Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant parti de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s’est emparée de la scolastique pour faire d’un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d’émancipation individuelle. (site éditeur)