A partir d'exemples puisés dans les traditions en Afrique, en Nouvelle-Guinée et dans l'Antiquité gréco-romaine, l'auteur examine les rites de passage liés aux alliances matrimoniales en associant ethnologie et psychanalyse. Il montre que dans ces sociétés traditionnelles la séparation des sexualités prégénitale et génitale fonde un interdit de l'inceste non répressif, inconnu en Occident. (Electre)